Pinterest – putting the PIN in social media and pretty pictures.

I recently started a Pinterest account:

http://www.pinterest.com/violetaitodorov/

It’s such a cool concept… almost like a more efficient version of StumbleUpon and Tumblr. I love the layout that lets you group “pins” into a different “boards”. There is so much vocabulary around social media, and here I am … a young 21 year old … learning a new language again. How many times can the Internet change formats and words?

With the rise of SnapChat, Instagram, and Pinterest… I think it’s clear that our society is becoming more and more focused on quick information relayed through pictures. The same goes for Tindr and Twitter (which limits your characters per tweet). It’s no longer about getting your message across, now it’s about being a pretty picture with short, punchy text. I still like reading long copy, and maybe someday that will come back; but for now, filtered pictures dominate our consumption of media.

Travelholics Anonymous

Travelholics Anonymous

My time in Paris is dwindling down, but my list of dream destinations keeps growing.

I have officially checked off another life goal: to live in France for half a year. Along with finishing a marathon and giving my graduation speech, this is one of my proudest accomplishments. And so, I enthusiastically enter a new chapter, with even more ambitious goals.

As I sit here in my 14 square meter apartment situated on Rue Mouffetard, I can’t help but dream of Australia and Thailand and Venezuela. After all, it’s only a flight away.

P.S. Click on the photo… there’s a surprise on the other end!

If I had to give you ONE piece of advice…

Always remember other people’s name. It’s one of the secrets of success from Dale Carnegie’s book How to Win Friends and Influence People. He writes, “Remember that a person’s name is to that person the sweetest and most important sound in any language.” I could not have chosen better wording to express the importance of remembering someone’s name. Although published in 1936, this rule is still applicable, if not more important in today’s technology-mediated communication. Sometimes we forget how powerful first impressions are when interacting with someone face-to-face. It shows respect because there’s nothing worse than saying “hey you”. And remembering the other persons name will improve your social, business, and personal life – it is the one golden rule to live by. There are memory tricks such as impressions, repetitions, and associations; just find a method that is suitable to your thinking process. No one said it would be easy, I’m just saying it’s going to be worth it.

Contexte de Jurassique Parc – Le début d’un franchise!

Contexte de Jurassique Parc - Le début d'un franchise!

               1. Production de film : Le film avait un budget de production de 63 millions de dollars. Selon un article dans LA Times qui a utilisé le les données de société dans le MPAA, le moyen coût de production pour un film en 1993 était 29.9 millions de dollars. Jurassique Parc a été réalisé par Steven Spielberg et produit par Kathleen Kennedy en lien avec le studio Universal. Les principaux acteurs choisis étaient Sam Neill, Laura Dern, Jeff Goldblum, Richard Attenborough, Wayne Knight, et Samuel L. Jackson. Le film a été basé sur le romain de Michael Crichton, avec l’adaptation de scénario par Crichton lui-même et Kavid Koepp. Spielberg a trouvé le livre en 1989, avant qu’il ait été publié. Il a demandé à Universal d’acheter les droits d’adaptation pour le récit, mais Warner Bros, Sony Pictures Entertaiment, et 20th Century Fox avaient aussi trouvé le livre et voulaient le acheter. À la fin, c’était Universal qui a gagné la bataille des offres : le studio a payé 1.5 millions de dollars pour les droits d’adaptation et a payé Crichton un montant supplémentaire de $500, 000 pour qu’il aiderait avec le scénario. Le film se concentre sur une île fictive où un milliardaire philanthrope et une petite équipe de généticiens ont créé un parc animalier de dinosaures clonés. L’aventure commence quand les dinosaures sont libérés. Le roman original est écrit d’une manière science-fiction, mais avec un ton sombre. Donc, Spielberg a changé le sentiment de l’histoire en ajoutant l’humour et ce qui est plus important, Spielberg a changé la fin. Dans le roman de Crichton, le problème avec les dinosaures finis se termine par une bombe atomique. Mais pour raisons de commercialisation, Spielberg a rendu la fin plus ambiguë en laissant la possibilité de suites – et donc, une possibilité pour une franchise de se développer.
               2. Les effets spéciaux : Le film a tourné en Hawaii et dans les studios en Californie avec les effets numériques fait par Industrial Light and Magic, l’entreprise de George Lucas, dans post-production à Los Angeles. Il est important de noter que entre les deux films – Les Dents de La Mer et Jurassique Parc – il y avait des avancements technologiques – particulièrement avec les films de Terminateur. Par suite, Jurassique Parc a mélange le trucage direct et indirect ; c’est-à-dire, l’utilisation des marionnettes et dinosaures mécanique directement pendant la tournage et le création des effets numériques en post-production. Pour les dinosaures, il y avait quatre gens principales pour le trucage des dinosaures – deux pour les dinosaures mécaniques et deux pour les effets numériques. On peut noter Stan Winston parce qu’avant il a apporté l’oscar pour meilleurs effets visuels pour Le Terminateur en 1984 et en 1991 pour Terminateur Deux, (et pour Jurassique Parc encore une fois). Aussi il y avait Phil Tippett qui a été embauché originalement pour faire l’animation en stop-motion avec la supervision de Spielberg. Mais après Spielberg a vu quelques essais des dinosaures avec les effets numériques, il a décidé de faire quelques scènes par l’ordinateur. Mais à cause de sa compréhension du mouvement et le comportement des animaux, Spielberg a gardé Tippett à superviser l’animation sur le 50 coups de dinosaures fait par l’ordinateur dans Jurassique Parc.
               Ce film est bien situé dans l’histoire du trucage dans l’industrie du cinéma américain. Comme un réalisateur, Spielberg avait beaucoup de succès en 1975 avec Les Dents de La Mer qui était le premier film de dépasser les recettes de 100 millions de dollar qui était un cap symbolique à l’époque. Ce film a sortie pendant l’été et Le Dents de La Mer a marqué le début de blockbuster. Avec l’influence de Spielberg et Lucas, le blockbuster est devenu synonyme avec des effets spéciaux. La naissance de films populaire avec le trucage. Par exemple, la franchise de Lucas La Guerre des étoiles qui a été lancé avec la première trilogie de films entre 1977 et 1983 La révolution de Jurassique Parc était technologique, mais plus important encore, le film représente un succès dans le box-office. Ron Miller explique que même dans les années 90, les cinéastes étaient toujours hésitants des effets spéciaux générés par ordinateur. Mais avec la concurrence entre les studios et les entreprises des effets spéciaux et la nouvelle génération de jeune talent, l’ordinateur est devenu un facteur majeur dans la production et le financement des films hollywoodiens. Après la démonstration de succès du box office de Terminateur, La Guerre des Étoiles et Jurassique Parc, plus en plus films ont utilisé les effets numériques. Donc, même si Spielberg et Lucas ont vu l’avenir du cinéma dans les effets numériques, c’était la réponse de la population qui a permis.
               3. Analyse sur l’impact de production : Pendant les années 60 et 70, il y avait les réalisateurs et producteurs qui ont formé la Nouvelle Hollywood. Ces films ont été inspirés par les films européens – ils ont été plus expérimentaux au niveau de cinématographie et mise-en-scène et plus audacieux avec des thèmes. Ils avais un petit budget, mais la possibilité de gagne l’argent. Par exemple, Le lauréat avait un budget autour de 3 millions de dollars mais le film a gagné des recettes de 104 millions de dollar. Dans cette catégorie, on peut citer Bonnie et Clyde, Macadam Cowboy, et Easy Rider. À l’autre côté de la production des films, il y avait l’émergence du modèle blockbuster qui a commencé dans le fin les années 70s. Ces films étaient plus prestigieux, a eu un plus gros budget, et transporté plus d’un risque au box-office. Mais le films de blockbuster avaient la possibilité de gagner tellement beaucoup d’argent. Par exemple, Batman de Warner Bros avait un budget de 35 millions de dollars et il a gagné plus de 250 millions des recettes en 1989. Après l’industrie américaine a tourné vers le modèle économique de blockbuster, Hollywood s’est lancé dans le modèle de franchise avec les blockbusters qui ont du succès. (Regardons la production des suites d’Indiana Jones ou Men in Black.) Franchise est un peu comme un extension du modèle blockbuster en créant la possibilité de recouper plus d’argent dans les autres marché autours de film lui-même et réduire le risque financier pour le studio entier. Il y avait des grandes productions avant les années 70 aussi – comme Cléopâtre – mais c’est avec le succès de films comme Jurassique Parc cet Indiana Jones que le financement de franchise autour des films s’a inscrit dans l’histoire du cinéma américain.