An extract from the introduction of my Film Studies Dissertation (King’s College London)…

This dissertation is situates within the growing research around the stylistic use of digital technology and new media in contemporary cinema. My main area of investigation will be the virtual camera in narrative computer-animated films, with a precise interest in musical cinematography. The term ‘musical’ refers to the narrative premise of analysing song or dance sequences, while the term ‘cinematography’ refers to the stylistic and aesthetic form of the camerawork. The musical context provides a point of consistency across the films and sequences chosen for formal analysis, thereby providing a lineage between different production methods and styles. Prince argues that that digital technology builds “on stylistic traditions established by filmmakers in earlier generations … while providing new and more powerful tools to accomplish these ends.”[1] Likewise this dissertation will explore the stylistic developments in computer-animated films in relation to past cinematic traditions.

This investigation is structured around the aim of outlining and testing the term ‘digital cine-mobility,’ as a cinematic style, through comparisons with established stylistic traditions. Chapter One will explore the visual effects of cel-animation and computer-animation in relation to the Walt Disney Animation Studio. Chapter Two will study the moving camera of the American film musical. And finally, Chapter Three will scrutinize the term ‘digital cine-mobility,’ which we will initially define as, the selection of fantastical, playful, and impossible camera movements in computer-animated films. The concept of digital cine-mobility is framed around a lively camera that presents spatially dynamic, effortlessly integrated, and kinetically expressive movements. The aim of this investigation is to progressively examine, and attempt to define, the descriptive terms above.

[1]  Stephen Prince, Digital Visual Effects in Cinema: The Seduction of Reality (New Brunswick, New Jersey, and London: Rutgers University Press, 2012), 4-5.

Chocolate can bring back to life Audrey Hepburn! How morally acceptable is that?

Well, the digital revolution of character creation using digital computer software has finally been applied to television commercials. This Audrey Hepburn is life-like, organic, and beautifully lit. Visual Special Effects technology has come a long way since the awkward looking gaming characters that were not quite realistic enough. Initially, I like this ad because I’m a fan of Hepburn’s work.

Although there is something unsettling about bringing back Hepburn through digital technology. It seems that now more than ever before, people are loosing the ability to control their public image. How is it possible that a company can use Hepburn’s image to add to her persona without her written legal consent? I understand that celebrities are media constructs that are separate from the actual person, but nevertheless, it is the celebrities image that is at stake. I understand if it’s a fictional character based on a look-a-like, but this was intentioned to be Hepburn – her look, performance, aura, everything. If we can start bringing back celebrities from classical Hollywood, how will that change celebrity endorsements? And who will chose which advertisements the dead celebrities will star in? Will VFX threaten ‘the self’ image in today’s digital world?

Conclusion: Amazing, but unsettling

Contexte de Jurassique Parc – Le début d’un franchise!

Contexte de Jurassique Parc - Le début d'un franchise!

               1. Production de film : Le film avait un budget de production de 63 millions de dollars. Selon un article dans LA Times qui a utilisé le les données de société dans le MPAA, le moyen coût de production pour un film en 1993 était 29.9 millions de dollars. Jurassique Parc a été réalisé par Steven Spielberg et produit par Kathleen Kennedy en lien avec le studio Universal. Les principaux acteurs choisis étaient Sam Neill, Laura Dern, Jeff Goldblum, Richard Attenborough, Wayne Knight, et Samuel L. Jackson. Le film a été basé sur le romain de Michael Crichton, avec l’adaptation de scénario par Crichton lui-même et Kavid Koepp. Spielberg a trouvé le livre en 1989, avant qu’il ait été publié. Il a demandé à Universal d’acheter les droits d’adaptation pour le récit, mais Warner Bros, Sony Pictures Entertaiment, et 20th Century Fox avaient aussi trouvé le livre et voulaient le acheter. À la fin, c’était Universal qui a gagné la bataille des offres : le studio a payé 1.5 millions de dollars pour les droits d’adaptation et a payé Crichton un montant supplémentaire de $500, 000 pour qu’il aiderait avec le scénario. Le film se concentre sur une île fictive où un milliardaire philanthrope et une petite équipe de généticiens ont créé un parc animalier de dinosaures clonés. L’aventure commence quand les dinosaures sont libérés. Le roman original est écrit d’une manière science-fiction, mais avec un ton sombre. Donc, Spielberg a changé le sentiment de l’histoire en ajoutant l’humour et ce qui est plus important, Spielberg a changé la fin. Dans le roman de Crichton, le problème avec les dinosaures finis se termine par une bombe atomique. Mais pour raisons de commercialisation, Spielberg a rendu la fin plus ambiguë en laissant la possibilité de suites – et donc, une possibilité pour une franchise de se développer.
               2. Les effets spéciaux : Le film a tourné en Hawaii et dans les studios en Californie avec les effets numériques fait par Industrial Light and Magic, l’entreprise de George Lucas, dans post-production à Los Angeles. Il est important de noter que entre les deux films – Les Dents de La Mer et Jurassique Parc – il y avait des avancements technologiques – particulièrement avec les films de Terminateur. Par suite, Jurassique Parc a mélange le trucage direct et indirect ; c’est-à-dire, l’utilisation des marionnettes et dinosaures mécanique directement pendant la tournage et le création des effets numériques en post-production. Pour les dinosaures, il y avait quatre gens principales pour le trucage des dinosaures – deux pour les dinosaures mécaniques et deux pour les effets numériques. On peut noter Stan Winston parce qu’avant il a apporté l’oscar pour meilleurs effets visuels pour Le Terminateur en 1984 et en 1991 pour Terminateur Deux, (et pour Jurassique Parc encore une fois). Aussi il y avait Phil Tippett qui a été embauché originalement pour faire l’animation en stop-motion avec la supervision de Spielberg. Mais après Spielberg a vu quelques essais des dinosaures avec les effets numériques, il a décidé de faire quelques scènes par l’ordinateur. Mais à cause de sa compréhension du mouvement et le comportement des animaux, Spielberg a gardé Tippett à superviser l’animation sur le 50 coups de dinosaures fait par l’ordinateur dans Jurassique Parc.
               Ce film est bien situé dans l’histoire du trucage dans l’industrie du cinéma américain. Comme un réalisateur, Spielberg avait beaucoup de succès en 1975 avec Les Dents de La Mer qui était le premier film de dépasser les recettes de 100 millions de dollar qui était un cap symbolique à l’époque. Ce film a sortie pendant l’été et Le Dents de La Mer a marqué le début de blockbuster. Avec l’influence de Spielberg et Lucas, le blockbuster est devenu synonyme avec des effets spéciaux. La naissance de films populaire avec le trucage. Par exemple, la franchise de Lucas La Guerre des étoiles qui a été lancé avec la première trilogie de films entre 1977 et 1983 La révolution de Jurassique Parc était technologique, mais plus important encore, le film représente un succès dans le box-office. Ron Miller explique que même dans les années 90, les cinéastes étaient toujours hésitants des effets spéciaux générés par ordinateur. Mais avec la concurrence entre les studios et les entreprises des effets spéciaux et la nouvelle génération de jeune talent, l’ordinateur est devenu un facteur majeur dans la production et le financement des films hollywoodiens. Après la démonstration de succès du box office de Terminateur, La Guerre des Étoiles et Jurassique Parc, plus en plus films ont utilisé les effets numériques. Donc, même si Spielberg et Lucas ont vu l’avenir du cinéma dans les effets numériques, c’était la réponse de la population qui a permis.
               3. Analyse sur l’impact de production : Pendant les années 60 et 70, il y avait les réalisateurs et producteurs qui ont formé la Nouvelle Hollywood. Ces films ont été inspirés par les films européens – ils ont été plus expérimentaux au niveau de cinématographie et mise-en-scène et plus audacieux avec des thèmes. Ils avais un petit budget, mais la possibilité de gagne l’argent. Par exemple, Le lauréat avait un budget autour de 3 millions de dollars mais le film a gagné des recettes de 104 millions de dollar. Dans cette catégorie, on peut citer Bonnie et Clyde, Macadam Cowboy, et Easy Rider. À l’autre côté de la production des films, il y avait l’émergence du modèle blockbuster qui a commencé dans le fin les années 70s. Ces films étaient plus prestigieux, a eu un plus gros budget, et transporté plus d’un risque au box-office. Mais le films de blockbuster avaient la possibilité de gagner tellement beaucoup d’argent. Par exemple, Batman de Warner Bros avait un budget de 35 millions de dollars et il a gagné plus de 250 millions des recettes en 1989. Après l’industrie américaine a tourné vers le modèle économique de blockbuster, Hollywood s’est lancé dans le modèle de franchise avec les blockbusters qui ont du succès. (Regardons la production des suites d’Indiana Jones ou Men in Black.) Franchise est un peu comme un extension du modèle blockbuster en créant la possibilité de recouper plus d’argent dans les autres marché autours de film lui-même et réduire le risque financier pour le studio entier. Il y avait des grandes productions avant les années 70 aussi – comme Cléopâtre – mais c’est avec le succès de films comme Jurassique Parc cet Indiana Jones que le financement de franchise autour des films s’a inscrit dans l’histoire du cinéma américain.