Chanel No. 5 Films and the question of Stardom.

These are a couple of the Chanel No. 5 Films which have come out in recent years. This merging of entertainment and advertising is called ‘Branded Content’ – which as the name suggests is working towards marketing a certain Brand Name. In this case, it’s the classic Chanel Number 5 perfume, which has had female endorsements from Marilyn Monroe to Catherine Deneuve. It’s interesting to note – through the main choice of female actress – the way stardom works.

1. Both films reference each actresses’ most known and popular film – Amelie for Audrey Tautou and Moulin Rouge for Nicole Kidman

2. Both films were directed by the same director as the films listed above – Baz Lurhmann for Kidman’s Chanel No. 5 and Jean-Pierre Jeunet for Amelie.

3. Look at the way nationality is rendered in each film – the subtle differences between European Femininity and White American Femininity (despite Kidman’s Australian roots).

4. Both films have a marked different visual aesthetic despite the fact that they are selling the same product. Look at the pinkish tones paired with Kidman’s blonde hair as opposed to the yellow tones paired with Tautou.

Each star has a different persona that is built over a career of appearing in films, advertisements, magazines, talk shows, and inter-textual materials. A star’s on-screen and off-screen persona as well as their public and private life begin to merge. If you’re interested in stardom as a formal discourse, I would suggest Richard Dyer’s book Stars (London: BFI Publishing, 1979) – in which Dyer sets out to distinguish between stars as a social phenomenon, stars as images, and stars as signs. Furthermore, he analyses the tensions between ‘character’, star, and performance.

I leave you with a question from Dyer to ponder over stardom and performance…

Are stars a phenomenon of production (arising from what the makers of films provide) or of consumption (arising from what the audience for films demands)? (Stars, Pg. 9)

Better When…

1. Grapes are better when frozen.

2. Coffee always tastes better when there’s a design (in the foam, with chocolate sprinkles, etc.)

3. Sketchbooks are better when filled up.

4. Warm mugs fill my hands better when it’s raining outside

5. “I’ll tell you one thing, it’s always better when we’re together” – Jack Johnson (‘Better Together’)

Les Coulisses des Numéros Musicales Bollywoodiennes

Les Coulisses des numéros musicales Bollywoodiennes

1. Lien avec théâtre : Avant le cinéma, il y avait la tradition du théâtre – et c’est particulièrement vrai avec le genre comédie musicale. On peut voir une interaction entre les pièces sur scène et le même récit sur l’écran. Il y a quelque tendance qui sont le même : un concentration sur le personnage principale grâce à la mise-en-scène (la composition, l’éclairage, costume, couleurs, etc.), la notion du spectacle qui est inscrire dans les numéros musicales, et la possibilité de prendre des libertés artistique avec la narration et esthétique pendant la séquence musicale. Par exemple, on peut prendre comme un exemple le cliché d’une séquence musicale où au milieu de la narration, une chanson commence et voilà, c’est une séquence musicale. Par suite, Un personnage secondaire apparaît avec costumes assortis et forme une composition triangulaire autour de l’acteur principal en faisant une chorégraphie fabriquée. C’est le modèle classique avec la comédie musicale à Broadway et Hollywood a pris ce mode pour le sens de ces films. En général, c’est un esthétique influent, même visible en Bollywood. Avec théâtre et cinéma le personnage du fond sont là pour créer une ambiance et spectacle tout en soulignant l’acteur principal qui joue un rôle important dans la narration entier et les numéros musicaux. Par contre, le personnage à l’arrière-plan forme une partie du décor, une partie de la mise en scène et la direction qui travaille dans le tableau d’ensemble – en cinéma ou en théâtre.

2. Sens et Mis-en-scène des personnages d’arrière plan au cinéma : Le cinéma a la possibilité de traiter le même scénario d’une différente manière que le théâtre –on prend l’exemple des danseurs dernière le personnage principale. Avec le théâtre, le personnage sur la scène sont des vraies personnes avec certaines contraintes physiques. Il existe un espace corporel que le personnage faut traverse d’arriver d’une certaine position sur la scène. Par contre, le cinéma utilise le montage et la découpage de créer l’espace filmique ; par conséquent, le personnage à l’écran n’a pas le même contraint corporel. Grâce à un coupé, c’est possible pour un personnage sur l’écran de passer à une position d’une autre position dans l’espace filmique. Donc la question qui se pose est : Est-ce qu’un nombre de musicale cinématographique prend la possibilité de défier la continuité spatiale et temporelle tant il a le choix? C’est encore possible de chercher un réalisme dans cinéma comme une entrée naturelle pour les danseurs. Mais, c’est aussi possible d’imposer un montage où les danseurs apparaissent avec une qualité esthétique de chaque plan individuel et pas dans l’ensemble pour créer la continuité spatiale. Ici, je cite la théorie de un « MTV esthétique » légèrement pour évoquer l’influence des music vidéos sur le découpage des séquences dans la comédie musicale. Comme un spectateur, comment pouvons-nous accepter le fait qu’il n’y a pas les mêmes règles d’espace corporel dans le découpage des séquences musicales sur l’écran qu’en théâtre? Et en consultant les personnages à l’arrière plan, est-ce qu’il y a une différence de traitement cinématographique de la mise-en-scène et la sens entre les comédie musicales hollywoodiennes et bollywoodiennes ?