Suburban Life in America as Depicted in Cinema is quite Dystopian.

Some Films to Watch: 

All that Heaven Allows (Douglas Sirk, 1955)

American Beauty (Sam Mendes, 1999)

Back To The Future (Robert Zemeckis, 1985)

The ‘Burbs (Joe Dante, 1989)

Far From Heaven (Todd Haynes, 2002)

The Incredibles (Brad Bird, 2004)

The Graduate (Mike Nichols, 1967)

Happiness (Todd Solndz, 1998)

It’s a Wonderful Life (Frank Capra, 1946)

The Oranges (Julian Farino, 2011)

Pleasantville (Gary Ross, 1998)

The Stepford Wives (Bryan Forbes, 1975)

The Stepford Wives (Frank Oz, 2004)

The Truman Show (Peter Weir, 1998)

Some Academic Writing to Explain: 

“Hollywood’s anachronistic vision in this regard stands as testament to the profound cultural influence of the suburban landscape in the postwar years: for the development and subsequent massive expansion – particularly in the years and decades following the end of World War II – of ‘suburbia’ entailed the construction of not only a new kind of physical landscape, but new psychic and emotional landscapes as well.”

– Robert Beuka, “’Cue the Sun’: Soundings from Millennial Suburbia,” Iowa Journal of Culture Studies 3 (Fall 2003). Accessed Online. 

“Americans are obsessed with houses – their own and everyone else’s. We judge our selves and our neighbours by where and how we live.” 

– Dell Upton, Architecture in the United States (Oxford and New York: Oxford University Press, 1998), 14. 

“The city started out as the culprit. But by the postwar era, the suburbs had elbowed their way into that maligned position – the site of social dysfunction and pathology. Hell, it seemed, moved from the city to the suburbs – like everyone else.” 

– Becky Nicolaides, ‘ How Hell Moved from the City to the Suburbs’ in The New Suburban History, eds. Kevin Kruse and Thomas Sugrue, (Chicago: University of Chicago Press, 2006), 80. 

 

How do you feel about your white picket fence now? 

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La Critique d’un Film : La Reine de La Neige (Disney, 2013)

La Critique d'un Film : La Reine de La Neige (Disney, 2013)

L’intrigue : J’ai bien aimé l’histoire de La Reine de La Neige parce que je l’ai trouvée très progressive au niveau du féminisme avec les deux princesse et l’absence de prince et mariage typique. Plus important encore, les personnages féminins sont bien développés et complexes. L’intrigue est autour de deux sœurs et leur aventure après que leurs parents sont morts. Une des deux sœurs a des pouvoirs magiques de glace qu’elle croit être incontrôlables. En général, le film a beaucoup d’action, de musique, et d’aventure dans la tradition Disney.

Le scénario : À mon avis, le scénario est exceptionnel. Il est basé sur un récit européen, mais conçu pour s’adapter au grand public et inclure des chansons. Il y a de bons dialogues et la fin est imprévisible. Et il y a beaucoup des personnages secondaires qui sont formidables comme le bonhomme de neige, le renne, et les rochers mystiques. Alors même s’il y a beaucoup de éléments formatés, il y a aussi beaucoup de scènes originales.

La Mise en Scène : Avec toute la neige, la mise en scène était très belle et extraordinaire – en particulier en relation aux effets spéciaux de princesse Elsa. Et les couleurs dominantes – bleu et blanc – s’inscrivent bien à l’écran. Et l’environnement de la forêt et du château classique crée un monde complet – celui qui est séparé du nôtre. Le plus impressionnant est le château de glace, magnifiquement réalisé. Et chaque image est remplie d’un décor qui vous met dans la magie.

Le Jeu du Personnage: Même si le film est un dessin animé, j’ai pensé que le jeu du personnage animé était convaincant. Techniquement, les mouvements et expressions des acteurs animés étaient vraiment en formes. Le rythme et les expressions du visage étaient très expressifs et bien faits. De plus, il y avait beaucoup des scènes drôles et pétillantes. Spécifiquement, les deux princesses Anna et Elsa qui agissent d’une manière humaine et réelle.

La Bande Son : La bande originale est superbe et pour moi, c’est grâce à la voix d’Idina Menzel qui a joué Elphaba dans la comédie musicale Wicked à Broadway. Son chant est vraiment très puissant et émouvant. Kirsten Bell chante bien aussi, mais pas à un niveau Broadway. Il y a quelques chansons qui seront devenues des classiques instantanément comme « Do You Want To Build A Snow Man ? », « Let It Go » et « Love is An Open Door ». Au total, l’ambiance sonore représente un retour de style classique Disney avec des mélodies jouées par le piano et orchestre.

L’esthétique : J’ai bien aimé l’esthétique de La Reine de La Neige parce que comme tout les autres éléments, c’est une version moderne du style classique Disney. Le film a été fabriqué par l’ordinateur en trois-dimensions contre un film d’animation en cellulo. Le processus numérique a adopté le design traditionnel, comme le prédécesseur Raiponce en 2010. En fait, Disney a fermé la production d’animation en cellulo après l’échec de La Princesse et La Grenouille. C’est-à-dire qu’on voit le début d’une nouvelle tradition d’esthétique dans la boîte de production Disney.