Obsession with Bollywood.

This is a 2003 Indian film called ‘New York Masala’. I highly recommend it. And it’s on Youtube in its entirety! I’m sorry but you have no excuse.

Watch it.

Now.

You just might convert to Bollywood like me.

Les Coulisses des Numéros Musicales Bollywoodiennes

Les Coulisses des numéros musicales Bollywoodiennes

1. Lien avec théâtre : Avant le cinéma, il y avait la tradition du théâtre – et c’est particulièrement vrai avec le genre comédie musicale. On peut voir une interaction entre les pièces sur scène et le même récit sur l’écran. Il y a quelque tendance qui sont le même : un concentration sur le personnage principale grâce à la mise-en-scène (la composition, l’éclairage, costume, couleurs, etc.), la notion du spectacle qui est inscrire dans les numéros musicales, et la possibilité de prendre des libertés artistique avec la narration et esthétique pendant la séquence musicale. Par exemple, on peut prendre comme un exemple le cliché d’une séquence musicale où au milieu de la narration, une chanson commence et voilà, c’est une séquence musicale. Par suite, Un personnage secondaire apparaît avec costumes assortis et forme une composition triangulaire autour de l’acteur principal en faisant une chorégraphie fabriquée. C’est le modèle classique avec la comédie musicale à Broadway et Hollywood a pris ce mode pour le sens de ces films. En général, c’est un esthétique influent, même visible en Bollywood. Avec théâtre et cinéma le personnage du fond sont là pour créer une ambiance et spectacle tout en soulignant l’acteur principal qui joue un rôle important dans la narration entier et les numéros musicaux. Par contre, le personnage à l’arrière-plan forme une partie du décor, une partie de la mise en scène et la direction qui travaille dans le tableau d’ensemble – en cinéma ou en théâtre.

2. Sens et Mis-en-scène des personnages d’arrière plan au cinéma : Le cinéma a la possibilité de traiter le même scénario d’une différente manière que le théâtre –on prend l’exemple des danseurs dernière le personnage principale. Avec le théâtre, le personnage sur la scène sont des vraies personnes avec certaines contraintes physiques. Il existe un espace corporel que le personnage faut traverse d’arriver d’une certaine position sur la scène. Par contre, le cinéma utilise le montage et la découpage de créer l’espace filmique ; par conséquent, le personnage à l’écran n’a pas le même contraint corporel. Grâce à un coupé, c’est possible pour un personnage sur l’écran de passer à une position d’une autre position dans l’espace filmique. Donc la question qui se pose est : Est-ce qu’un nombre de musicale cinématographique prend la possibilité de défier la continuité spatiale et temporelle tant il a le choix? C’est encore possible de chercher un réalisme dans cinéma comme une entrée naturelle pour les danseurs. Mais, c’est aussi possible d’imposer un montage où les danseurs apparaissent avec une qualité esthétique de chaque plan individuel et pas dans l’ensemble pour créer la continuité spatiale. Ici, je cite la théorie de un « MTV esthétique » légèrement pour évoquer l’influence des music vidéos sur le découpage des séquences dans la comédie musicale. Comme un spectateur, comment pouvons-nous accepter le fait qu’il n’y a pas les mêmes règles d’espace corporel dans le découpage des séquences musicales sur l’écran qu’en théâtre? Et en consultant les personnages à l’arrière plan, est-ce qu’il y a une différence de traitement cinématographique de la mise-en-scène et la sens entre les comédie musicales hollywoodiennes et bollywoodiennes ?

Essay Writing Time = Reading Like a Crazy Person

“We must define entertainment as a commercial commodity, produced and consumed as part of a capitalist industrial system. In return for the price of admission to an entertainment, we expect to witness some kind of performance produced by people who make their living performing for paying audiences.”(Maltby, 56)

– ‘Chapter Three: Entertainment 2’ in Hollywood Cinema: Second Edition by Richard Maltby, 54-73 (Oxford: Blackwell Publishing Ltd, 2003).

What can I say, I enjoy paying George Clooney and Béyonce to do their job! With films, you don’t receive a commodity or physical good, instead you receive a service, an experience, a set amount of time “entertained”. Sans aucun doubt, j’adore le département du cinéma et l’audiovisuel et la philosophie que nous apprenons sur l’industrie du divertissement.