Pourquoi pas moi?

‘I love everything about film. I’ve seen so many films over the years, so I thought… why not me?’

The Lesson here… and I quote someone older and wiser:
‘If you don’t build your dreams, someone will hire you to build theirs’ – Tony Gaskin

5 ‘Petite’ Things About Paris

Exactly 5 months and 1 day ago I took the Eurostar from London to Paris, and naturally I voiced my enthusiasm on this blog. Well the time has come to journey back (quite literally… I am faced in the opposite direction of the train’s movement). So here are a couple things I’ve learned during my time in France:

1. As your proficiency skills in one language go up, your other languages will suffer. I would have never thought that becoming better at French would mean spelling and grammar mistakes in English, after all English is native language! But no, I was making silly typos almost every single day by the end of my stay. Bahhhhh, Alors, qu’est ce qu’on fait?

2. Quiche is one of the most delicious foods on the planet. Bahhhh….. Voilà.

3.  Being a nanny is a great way to socialize and learn about the country’s culture. You’d be surprised how much you can learn about the population by observing how children are raised. Bon… bahhh, on prend une goûte après l’école. Un petit Pomme-pot et une tartine avec Nutella pour toi aussi? 

4. They say bahhhhh….. a lot. The best way to learn a foreign language is to pick up the little sounds in between words. Believe me, it will do wonders for your accent. Je te promis.

5.  Living in Pars is HARD. And disheartening some times. You might get your phone stole. You will get whistled at and harassed. No matter how well you speak French, people will treat you like a foreigner. The metro will stop at random times. Your Internet will not work. You will live in small spaces. You will not have a gym near your apartment. Nothing will be open on Sunday and Monday and anything administration-related will never be open.  Don’t get me wrong; it’s a wonderful city. But to survive, you have to willing to struggle. To fight for what you want. Paris n’est pas la ville que tu as vue dans le film d’Amélie Poulin. Désolé.   

That being said, I would still recommend the experience to everyone. After all, the city does grow on you. You’ll crave a baguette as you walk down the cobblestone roads. Children will have the most adorable names. You will randomly decide to go the Musée d’Orsay on a Thursday night. And the French Countryside is absolutely lovely for a weekend escape.  

Bon… bahhh… voilà ! Une vite réflexion pendant que je prend le train à Londres. En gros, j’adore France et je suis impatiente d’améliorer mon français de plus. Peut-être c’est un peu difficile, mais avec les amies sympas ce serait une bonne expérience. 

« Un dessin qui prend vie»

Au début du cinéma, particulièrement les premiers courts métrages d’animation avant 1906, les films affichent une fascination avec des dessins ou des photographies statiques qui deviennent vivants. On peut citer le début de Humorous Phases of Funny Faces (J. Stuart, 1906) et Fantasmagorie (Emile Cohl, 1908) car ces films commencent par une main qui dessine le personnage avant que le personnage bouge pour la première fois. Après qu’il y a une image statique, l’animation commence. J’ai appliqué le même principe pour la séquence d’une fille dans la photographe en noir-et-blanc. La photographie commence comme une image fixe, mais après l’image prend vie jusqu’à former une petite vidéo, même le cadrage bouge autour le page de carnet. Et à la fin, il y a une main qui viens et prend la photo afin de montrer que c’est juste un feuillie de papier. Alors, le début et fin de cette séquence utilise les mains d’une vraie personne pour situer l’animation dans le monde réel où le carnet existe vraiment. Et entre les deux interventions de la réalité, il y a la magique d’animation qui donne une vie à la photographie de la fille. Aussi, l’idée d’un carnet de croquis se retrouve aussi dans le film Little Nemo (Winsor McCay, 1911). On peut voir que le monde animé est rompu quand la fin d’animation interrompt le mouvement et que la caméra fait un zoom arrière pour révéler une main tenant un carnet. Dans le même principe, ce film de McCay représente la tradition d’avoir un dessin qui bouge dans un papier à deux dimensions.

Le Cinéma de GODARD.

“Je ne veux pas parler que de cinêma, pourquoi parler d’autre chose? avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.” – Citation par Jean Luc Godard 
Translation: I don’t want to talk about anything besides cinema, why talk about other things? With cinema, we end up talking about other things, we arrive at anything and everything. 
The Trailer for Contempt/ La Band-Annonce pour Le Mépris : Click here. 

La Joie de Jeudi.

Coucou tout le monde… ou vous, le seul personne qui va lire ça.

Alors, c’est jeudi, j’ai fini tout mes cours pour cette semaine et par conséquent, je me sentais la joie de vivre. J’adore ce film d’animation. (Vous le savez déjà, mais je suis obsédée par le cinéma d’animation.) Voilà, un autre court métrage – l’un des meilleurs.

Ce film a été tourné en 1934, et le début avec le deux filles – une blonde et une brunette – me rappelle de Les Demoiselles De Rochefort (Jaques Demy, 1967). Cliquez ici pour un numéro musical.

Sincèrement,
Violette (le nom que les gens au Starbucks utilisent tout le temps au lieu de mon vrai nom Violeta)

L’oeil de Brassaï et Montmartre…

L'oeil de Brassaï et Montmartre...

On peut conclure que cette photographie de Brassaï est un exemple du romanticisme autour de Paris. La ville a la réputation d’être artistique, belle, chic, et riche. Les photographies de Brassaï monte un Paris qui est parfait – tout qui n’était pas agréable au moment a été omise du cadrage. Mais comme c’est une photographie, le spectateur croit que la ville est exactement comme l’image à cause de processus mécanique de photographie. Cependant, bien que la photographie représente un lieu réel, c’est seulement une seconde de temps avec un cadrage spécifique. Brassaï a une collection de photographies qui ont été prises au bon moment – ils présentent le spectateur avec le meilleur point de vue et éclairage. Mais bien sûr, les images sont un rendu artistique de la réalité, et non pas le processus mécanique que certains associent à la photographie. C’est la même idée avec la vidéo, par exemple, le film Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulin réalisé par Jean-Pierre Jeunet en 2001. Le Paris dans le film est digitalement augmentée pour raviver les couleurs et effacer les graffitis. Et aussi, il n’y a pas de diversité culturelle dans les caractères de fond – intentionnellement. Et d’un point de vue historique, on peut dire que Paris a son image parfaite grâce à rendu artistique –juste prend Brassaï et Jeunet comme les exemples.

P.S. CLICK ON THE PHOTO.

Les Coulisses des Numéros Musicales Bollywoodiennes

Les Coulisses des numéros musicales Bollywoodiennes

1. Lien avec théâtre : Avant le cinéma, il y avait la tradition du théâtre – et c’est particulièrement vrai avec le genre comédie musicale. On peut voir une interaction entre les pièces sur scène et le même récit sur l’écran. Il y a quelque tendance qui sont le même : un concentration sur le personnage principale grâce à la mise-en-scène (la composition, l’éclairage, costume, couleurs, etc.), la notion du spectacle qui est inscrire dans les numéros musicales, et la possibilité de prendre des libertés artistique avec la narration et esthétique pendant la séquence musicale. Par exemple, on peut prendre comme un exemple le cliché d’une séquence musicale où au milieu de la narration, une chanson commence et voilà, c’est une séquence musicale. Par suite, Un personnage secondaire apparaît avec costumes assortis et forme une composition triangulaire autour de l’acteur principal en faisant une chorégraphie fabriquée. C’est le modèle classique avec la comédie musicale à Broadway et Hollywood a pris ce mode pour le sens de ces films. En général, c’est un esthétique influent, même visible en Bollywood. Avec théâtre et cinéma le personnage du fond sont là pour créer une ambiance et spectacle tout en soulignant l’acteur principal qui joue un rôle important dans la narration entier et les numéros musicaux. Par contre, le personnage à l’arrière-plan forme une partie du décor, une partie de la mise en scène et la direction qui travaille dans le tableau d’ensemble – en cinéma ou en théâtre.

2. Sens et Mis-en-scène des personnages d’arrière plan au cinéma : Le cinéma a la possibilité de traiter le même scénario d’une différente manière que le théâtre –on prend l’exemple des danseurs dernière le personnage principale. Avec le théâtre, le personnage sur la scène sont des vraies personnes avec certaines contraintes physiques. Il existe un espace corporel que le personnage faut traverse d’arriver d’une certaine position sur la scène. Par contre, le cinéma utilise le montage et la découpage de créer l’espace filmique ; par conséquent, le personnage à l’écran n’a pas le même contraint corporel. Grâce à un coupé, c’est possible pour un personnage sur l’écran de passer à une position d’une autre position dans l’espace filmique. Donc la question qui se pose est : Est-ce qu’un nombre de musicale cinématographique prend la possibilité de défier la continuité spatiale et temporelle tant il a le choix? C’est encore possible de chercher un réalisme dans cinéma comme une entrée naturelle pour les danseurs. Mais, c’est aussi possible d’imposer un montage où les danseurs apparaissent avec une qualité esthétique de chaque plan individuel et pas dans l’ensemble pour créer la continuité spatiale. Ici, je cite la théorie de un « MTV esthétique » légèrement pour évoquer l’influence des music vidéos sur le découpage des séquences dans la comédie musicale. Comme un spectateur, comment pouvons-nous accepter le fait qu’il n’y a pas les mêmes règles d’espace corporel dans le découpage des séquences musicales sur l’écran qu’en théâtre? Et en consultant les personnages à l’arrière plan, est-ce qu’il y a une différence de traitement cinématographique de la mise-en-scène et la sens entre les comédie musicales hollywoodiennes et bollywoodiennes ?

Contexte de Jurassique Parc – Le début d’un franchise!

Contexte de Jurassique Parc - Le début d'un franchise!

               1. Production de film : Le film avait un budget de production de 63 millions de dollars. Selon un article dans LA Times qui a utilisé le les données de société dans le MPAA, le moyen coût de production pour un film en 1993 était 29.9 millions de dollars. Jurassique Parc a été réalisé par Steven Spielberg et produit par Kathleen Kennedy en lien avec le studio Universal. Les principaux acteurs choisis étaient Sam Neill, Laura Dern, Jeff Goldblum, Richard Attenborough, Wayne Knight, et Samuel L. Jackson. Le film a été basé sur le romain de Michael Crichton, avec l’adaptation de scénario par Crichton lui-même et Kavid Koepp. Spielberg a trouvé le livre en 1989, avant qu’il ait été publié. Il a demandé à Universal d’acheter les droits d’adaptation pour le récit, mais Warner Bros, Sony Pictures Entertaiment, et 20th Century Fox avaient aussi trouvé le livre et voulaient le acheter. À la fin, c’était Universal qui a gagné la bataille des offres : le studio a payé 1.5 millions de dollars pour les droits d’adaptation et a payé Crichton un montant supplémentaire de $500, 000 pour qu’il aiderait avec le scénario. Le film se concentre sur une île fictive où un milliardaire philanthrope et une petite équipe de généticiens ont créé un parc animalier de dinosaures clonés. L’aventure commence quand les dinosaures sont libérés. Le roman original est écrit d’une manière science-fiction, mais avec un ton sombre. Donc, Spielberg a changé le sentiment de l’histoire en ajoutant l’humour et ce qui est plus important, Spielberg a changé la fin. Dans le roman de Crichton, le problème avec les dinosaures finis se termine par une bombe atomique. Mais pour raisons de commercialisation, Spielberg a rendu la fin plus ambiguë en laissant la possibilité de suites – et donc, une possibilité pour une franchise de se développer.
               2. Les effets spéciaux : Le film a tourné en Hawaii et dans les studios en Californie avec les effets numériques fait par Industrial Light and Magic, l’entreprise de George Lucas, dans post-production à Los Angeles. Il est important de noter que entre les deux films – Les Dents de La Mer et Jurassique Parc – il y avait des avancements technologiques – particulièrement avec les films de Terminateur. Par suite, Jurassique Parc a mélange le trucage direct et indirect ; c’est-à-dire, l’utilisation des marionnettes et dinosaures mécanique directement pendant la tournage et le création des effets numériques en post-production. Pour les dinosaures, il y avait quatre gens principales pour le trucage des dinosaures – deux pour les dinosaures mécaniques et deux pour les effets numériques. On peut noter Stan Winston parce qu’avant il a apporté l’oscar pour meilleurs effets visuels pour Le Terminateur en 1984 et en 1991 pour Terminateur Deux, (et pour Jurassique Parc encore une fois). Aussi il y avait Phil Tippett qui a été embauché originalement pour faire l’animation en stop-motion avec la supervision de Spielberg. Mais après Spielberg a vu quelques essais des dinosaures avec les effets numériques, il a décidé de faire quelques scènes par l’ordinateur. Mais à cause de sa compréhension du mouvement et le comportement des animaux, Spielberg a gardé Tippett à superviser l’animation sur le 50 coups de dinosaures fait par l’ordinateur dans Jurassique Parc.
               Ce film est bien situé dans l’histoire du trucage dans l’industrie du cinéma américain. Comme un réalisateur, Spielberg avait beaucoup de succès en 1975 avec Les Dents de La Mer qui était le premier film de dépasser les recettes de 100 millions de dollar qui était un cap symbolique à l’époque. Ce film a sortie pendant l’été et Le Dents de La Mer a marqué le début de blockbuster. Avec l’influence de Spielberg et Lucas, le blockbuster est devenu synonyme avec des effets spéciaux. La naissance de films populaire avec le trucage. Par exemple, la franchise de Lucas La Guerre des étoiles qui a été lancé avec la première trilogie de films entre 1977 et 1983 La révolution de Jurassique Parc était technologique, mais plus important encore, le film représente un succès dans le box-office. Ron Miller explique que même dans les années 90, les cinéastes étaient toujours hésitants des effets spéciaux générés par ordinateur. Mais avec la concurrence entre les studios et les entreprises des effets spéciaux et la nouvelle génération de jeune talent, l’ordinateur est devenu un facteur majeur dans la production et le financement des films hollywoodiens. Après la démonstration de succès du box office de Terminateur, La Guerre des Étoiles et Jurassique Parc, plus en plus films ont utilisé les effets numériques. Donc, même si Spielberg et Lucas ont vu l’avenir du cinéma dans les effets numériques, c’était la réponse de la population qui a permis.
               3. Analyse sur l’impact de production : Pendant les années 60 et 70, il y avait les réalisateurs et producteurs qui ont formé la Nouvelle Hollywood. Ces films ont été inspirés par les films européens – ils ont été plus expérimentaux au niveau de cinématographie et mise-en-scène et plus audacieux avec des thèmes. Ils avais un petit budget, mais la possibilité de gagne l’argent. Par exemple, Le lauréat avait un budget autour de 3 millions de dollars mais le film a gagné des recettes de 104 millions de dollar. Dans cette catégorie, on peut citer Bonnie et Clyde, Macadam Cowboy, et Easy Rider. À l’autre côté de la production des films, il y avait l’émergence du modèle blockbuster qui a commencé dans le fin les années 70s. Ces films étaient plus prestigieux, a eu un plus gros budget, et transporté plus d’un risque au box-office. Mais le films de blockbuster avaient la possibilité de gagner tellement beaucoup d’argent. Par exemple, Batman de Warner Bros avait un budget de 35 millions de dollars et il a gagné plus de 250 millions des recettes en 1989. Après l’industrie américaine a tourné vers le modèle économique de blockbuster, Hollywood s’est lancé dans le modèle de franchise avec les blockbusters qui ont du succès. (Regardons la production des suites d’Indiana Jones ou Men in Black.) Franchise est un peu comme un extension du modèle blockbuster en créant la possibilité de recouper plus d’argent dans les autres marché autours de film lui-même et réduire le risque financier pour le studio entier. Il y avait des grandes productions avant les années 70 aussi – comme Cléopâtre – mais c’est avec le succès de films comme Jurassique Parc cet Indiana Jones que le financement de franchise autour des films s’a inscrit dans l’histoire du cinéma américain.

Les Dents De La Mer (Speilberg, 1975)

Les Dents De La Mer (Speilberg, 1975)

Le succès immense du Les Dents De La Mer a commencé l’idée du blockbuster et la sortie pendant l’été. Avant l’époque de la nouvelle Hollywood qui avait la stratégie d’avoir un petit budget et production indépendante avec la possibilité de gagner l’argent comme : Bonnie and Clyde, Easy Rider, The Graduate and Midnight Cowbay. Ce films était plus aventures avec les thèmes de violence et sexualité. Par rapport, Spielberg se concentre sur films avec une narration pour toute la famille. Et après les premiers succès, ces films va avoir un grand budget. Ce important de note ca en regardant les effet spéciaux parce ca représente le deux points extrêmes de Hollywood entre la fin des années 60 et les années 70. À l’un côté, il y a les productions indépendants avec moins budget mais un petit chance de réussir au box-office, et à l’autre côté il y a des films avec un grande budget qui sont publié comme un spectacle, plein de marketing avant la sortie. Ce modèle a plus de risque mais la possibilité d’avoir un réussit immense au box-office. Spielberg a commencé avec les moyenne budgets, mais très vide va faire des films avec un plus grande budget.

Selon Box Office Mojo…

Les Dents De La Mer :

  • Budget 7 million
  • Recettes Nationales : 260 million

Jurassic Park :

  • Budget de 63 million
  • Recettes Nationales : 357 million